
Les diagnostics immobiliers certifiés
Dix-huit constats peuvent être exigés d'un vendeur, d'un bailleur ou d'un syndicat de copropriétaires, et ils n'obéissent pas tous à la même règle. La plupart supposent une certification de personne, délivrée mention par mention, qui se perd et qui porte une date de fin de validité. D'autres ne relèvent d'aucune certification et ne se commandent même pas à un diagnostiqueur. Cette page dit lequel est lequel, ce que chaque constat établit, et ce que vous êtes en droit d'exiger avant de laisser entrer quelqu'un chez vous.
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Trois manières d'entrer
- Je vendsLa liste des pièces que l'acte réclame selon l'âge du bâtiment, sa commune et ses équipements, avec pour chacune la mention de certification exigée. Vous y trouvez aussi ce qui se demande à la mairie plutôt qu'à un diagnostiqueur.
- Je mets en locationCe qui s'annexe au bail, ce qui se renouvelle d'un locataire à l'autre, ce qu'un immeuble ancien ajoute. Chaque pièce renvoie à la fiche qui dit qui a le droit de l'établir et sur quel texte.
- Je veux vérifier une certificationUn nom, une mention, un organisme, une date de fin de validité. L'outil interroge l'annuaire public tenu par le ministère chargé du logement et vous dit ce que le certificat couvre, et ce qu'il ne couvre pas.
Les dix-huit constats, par famille
Énergie
- Performance énergétiqueDeux étiquettes, de A à G, calculées à partir du bâti et non de vos factures. Son résultat engage désormais celui qui l'établit, et il suppose la mention correspondant au type de bâtiment.
- Audit énergétiqueAu-delà du classement, un scénario de travaux en étapes, chiffré en gains d'énergie. La vente des logements les moins performants le déclenche, selon un calendrier échelonné par décret.
Sécurité du bâti et santé
- AmianteRepérage des matériaux susceptibles d'en contenir dans un bâti ancien, avec prélèvement et analyse quand l'observation ne suffit pas. La mention exigée lui est propre et ne se confond avec aucune autre.
- PlombMesure des revêtements dégradés des logements les plus anciens, appareil à fluorescence X en main. Cet appareil suppose une autorisation nucléaire qui s'ajoute au certificat de compétence.
- Installation de gazContrôle de l'installation intérieure et de ses raccordements, jusqu'aux anomalies qui justifient une interruption immédiate de la fourniture. Seule la mention gaz qualifie pour l'établir, et elle ne s'improvise pas.
- Installation électriqueMise à la terre, dispositifs de protection, matériels vétustes, conducteurs accessibles : le constat décrit un risque pour les personnes. Il n'ordonne aucun travail et ne vaut pas attestation de conformité.
- TermitesExamen des bois accessibles à la recherche d'insectes xylophages, dans les communes qu'un arrêté préfectoral désigne. Savoir si votre commune est visée se vérifie avant de commander quoi que ce soit.
- MéruleUn champignon lignivore dégrade les bois de structure dans les bâtis humides. Le vendeur informe l'acquéreur quand un arrêté le prévoit, et l'examen du bâti relève alors d'une expertise, non d'une mention.
Surfaces et état de l'immeuble
- Superficie privativeLe métrage annexé à l'acte d'un lot de copropriété, hauteur sous plafond et surfaces closes commandant ce qui compte. Aucune mention ne l'encadre : c'est l'assurance du mesureur qui protège l'acquéreur.
- Surface habitableLa surface portée au bail d'une location vide, comptée selon d'autres règles que la superficie privative. Deux chiffres différents pour le même logement, et une erreur que le locataire peut faire corriger.
- Diagnostic technique globalL'état d'ensemble d'un immeuble en copropriété : structure, équipements communs, obligations en cours, travaux à programmer. Il s'adresse au syndicat des copropriétaires et non au vendeur d'un seul lot.
Environnement et équipements
- État des risquesRisques naturels, miniers et technologiques, recul du trait de côte : le document informe l'acquéreur comme le locataire. Il se construit sur les informations arrêtées par le préfet, sans certification de personne.
- Assainissement non collectifVérification d'une installation qui ne rejoint aucun réseau public. Elle appartient au service public d'assainissement de la commune : ce document se demande à la collectivité, il ne se commande pas.
- RadonCe gaz radioactif d'origine naturelle s'accumule dans certains sous-sols selon le potentiel de la commune. L'information figure au document sur les risques ; la mesure, elle, se demande séparément.
- LégionellesPrélèvement d'eau chaude sanitaire puis analyse en laboratoire, sur les réseaux collectifs exposés. Il ne fait pas partie du dossier d'une vente : il relève de la surveillance des établissements concernés.
- Sécurité des piscinesAutour d'un bassin enterré non clos, un dispositif normalisé s'impose : barrière, alarme, couverture ou abri. Le vendeur remet la note technique du dispositif installé, sans qu'aucune mention encadre cette vérification.
- Bruit des aérodromesSituer un bien dans un plan d'exposition au bruit ne se commande à personne : le zonage est public et l'information se joint au dossier. Savoir la lire évite d'arriver chez le notaire avec une pièce manquante.
- Qualité de l'air intérieurSurveillance périodique des locaux qui accueillent des enfants : examen des moyens d'aération, campagnes de mesures, plan d'actions. Elle vise l'exploitant du lieu et jamais le logement d'un particulier.
La certification de personne, et ce qu'elle engage
La plupart des constats listés sur cette page ne se commandent pas à qui veut. Ils supposent une certification de personne : le professionnel a passé un examen théorique et un examen pratique devant un organisme certificateur, et il a été jugé apte pour une mention précise. La certification porte sur la personne et non sur l'entreprise qui l'emploie. Un cabinet ne peut donc pas faire signer par un salarié le rapport qu'un autre a établi, et le nom qui figure sur le document doit être celui qui a fait la visite.
Une certification n'est pas un diplôme, et c'est la différence qui compte pour vous. Un diplôme s'obtient une fois ; une certification se perd. Elle porte une date de fin de validité inscrite sur le certificat, elle s'accompagne d'une surveillance en cours de cycle pendant laquelle l'organisme contrôle des rapports réellement établis, et elle se renouvelle par un nouvel examen. Une certification peut être suspendue ou retirée à la suite d'un contrôle, sans que rien ne change dans la communication commerciale du professionnel concerné.
Chaque mention est indépendante des autres. L'annuaire public tenu par le ministère chargé du logement range les certifications par domaine, l'énergie, l'amiante, le plomb, le gaz, l'électricité, les termites, et à l'intérieur de certains domaines par niveau, selon que le bâtiment est un logement ou un immeuble. Être certifié pour l'un ne qualifie pas pour l'autre. C'est un point qu'un client oublie facilement de vérifier, et il suffit pourtant à rendre un rapport contestable : un professionnel réellement certifié, mais pas pour le constat qu'il vient d'établir.
La conséquence pratique tient en une phrase. Vous ne vérifiez pas qu'un professionnel est certifié, vous vérifiez qu'il l'est pour ce que vous lui commandez, et que son certificat n'est pas échu le jour de la visite. Ces deux informations figurent sur le certificat qu'il vous transmet et dans l'annuaire public, et la vérification prend une minute.
Sous une accréditation unique, un référentiel commun
Les organismes qui délivrent ces certifications ne le font pas de leur propre autorité. Ils sont eux-mêmes accrédités par le Comité français d'accréditation, sur un référentiel commun qui fixe le contenu des épreuves, la durée du cycle, la surveillance exercée en cours de cycle et les motifs de suspension ou de retrait. Un organisme qui s'écarterait de ce référentiel perdrait son accréditation, et les certifications délivrées sous son autorité cesseraient d'être reconnues. L'accréditation est donc ce qui rend les certificats comparables entre eux, quel que soit l'organisme dont ils portent le nom.
Ce site ne classe pas ces organismes et n'en nomme aucun. Suggérer une préférence reviendrait à laisser croire qu'un certificat vaut mieux qu'un autre, alors qu'ils sont délivrés sous la même accréditation, avec les mêmes épreuves et la même surveillance. Une comparaison entre organismes ne dirait rien de la compétence du professionnel que vous recevrez chez vous, et elle détournerait l'attention de la vérification qui vous protège réellement.
Ce qui compte pour vous tient à trois faits, et aucun ne dépend du nom de l'organisme : le certificat existe, il porte la mention qui correspond au constat commandé, et il n'est pas échu le jour de la visite. Si ces trois faits sont établis, l'identité de l'organisme n'ajoute rien. S'ils ne le sont pas, aucun nom d'organisme ne les remplacera. C'est aussi pourquoi ce nom figure sur le rapport : non pour le recommander, mais pour que vous sachiez à qui adresser une réclamation mettant en cause la compétence de celui qu'il a certifié.
Exiger les preuves avant d'ouvrir la porte
Cinq éléments se demandent avant même de fixer un rendez-vous, et ils tiennent dans un message : le certificat de compétence du professionnel, le nom de l'organisme qui l'a délivré, le numéro qui y figure, la date de fin de validité, et l'attestation d'assurance de responsabilité civile professionnelle en cours. Un professionnel certifié les fournit sans difficulté, parce qu'il les envoie plusieurs fois par semaine. Une hésitation, une pièce manquante ou une promesse de transmission après la visite vous renseignent déjà sur ce que vaudra le rapport.
L'attestation d'assurance mérite un mot à part, parce qu'on pense rarement à la demander. Elle est ce qui reste quand un rapport se révèle faux : c'est elle qui indemnise l'acquéreur ou le locataire lésé, et c'est elle qui rend une contestation utile plutôt que symbolique. Vérifiez qu'elle est en cours, qu'elle nomme le professionnel ou l'entreprise qui interviendra, et qu'elle couvre bien l'activité de diagnostic immobilier et non une activité voisine du bâtiment.
L'indépendance se demande aussi, et elle ne se lit sur aucun certificat. Celui qui établit un constat n'a aucun lien avec le propriétaire, avec son mandataire, ni avec une entreprise susceptible de réaliser les travaux qu'il préconise. Cette indépendance est une condition de la certification, pas un engagement commercial. Un professionnel que votre agence vous recommande n'est pas disqualifié pour autant : ce qui est interdit n'est pas la recommandation, c'est l'intérêt dans la transaction ou dans les travaux qui suivront.
Reste ce que la visite comprend réellement. Demandez quels constats sont couverts par la proposition, lesquels ne le sont pas, et quels justificatifs réunir avant l'arrivée du professionnel. Les factures de travaux, les notices d'équipements et les procès-verbaux d'assemblée générale remplacent des valeurs par défaut, et les valeurs par défaut sont toujours défavorables. Sans eux, le rapport que vous payez décrira un logement moins bon que le vôtre, et il sera parfaitement régulier.
Gratuit, sans engagement, et la certification de chacun est vérifiable.
Les constats qui ne relèvent d'aucune mention
Plusieurs des dix-huit constats de cette page ne supposent aucune certification de personne, et le dire est plus utile que de laisser croire l'inverse. Un vendeur qui réclame un certificat pour ceux-là ne l'obtiendra pas, et il finira par se dire que la vérification est une formalité vaine, y compris pour les constats où elle le protège. La distinction se retient facilement : la certification protège quand elle existe, et quand elle n'existe pas, autre chose prend sa place.
Le document sur les risques n'est pas un constat établi sur place. Il se construit à partir des informations arrêtées par le préfet du département, qui sont publiques : un professionnel peut le préparer pour vous, mais il ne le fait au titre d'aucune mention, et vous pouvez le constituer vous-même. Ce que vous demandez ici n'est donc pas un certificat, c'est la date à laquelle les informations ont été relevées et la référence des arrêtés utilisés. Le texte de référence est le suivant : Code de l'environnement, article L125-5, version en vigueur du 1er janvier 2025.
Le contrôle d'une installation d'assainissement non collectif appartient au service public d'assainissement de la commune ou de l'intercommunalité. Ce n'est pas un diagnostiqueur qui l'établit : c'est le service qui visite, qui rédige et qui date son rapport. On ne le commande donc pas, on le demande, et on s'y prend longtemps à l'avance, parce que le calendrier des visites est celui de la collectivité et non le vôtre. Le texte applicable est celui-ci : Code de la santé publique, article L1331-11-1, version en vigueur du 25 août 2021.
La superficie privative et la situation au regard du bruit des aérodromes complètent la liste, chacune pour une raison différente. Le mesurage d'un lot de copropriété n'est soumis à aucune certification de personne : ce qui protège l'acquéreur est l'assurance de responsabilité civile de celui qui mesure, et c'est donc elle qu'il faut demander, à la place d'un certificat qui n'existe pas. Le texte qui impose la mention de la superficie est le suivant : Loi n° 65-557 du 10 juillet 1965, article 46, version en vigueur du 22 décembre 2014. Quant au bruit des aérodromes, il ne se commande à personne : le zonage est public, il se consulte auprès de la mairie, et il se joint au dossier sans qu'aucun professionnel n'intervienne.
Les suites d'un rapport signé hors mention
Un rapport établi par un professionnel qui n'était pas certifié pour cette mention, ou dont le certificat était échu le jour de la visite, existe toujours matériellement : il a des pages, des photographies et une signature. Ce qu'il perd, c'est sa force. Celui à qui il est remis, acquéreur ou locataire, peut le contester, et la contestation ne porte alors plus sur le contenu du relevé, ce qui serait long à démontrer, mais sur la qualité de celui qui l'a établi, ce qui se prouve avec un document.
L'assurance du professionnel peut ensuite refuser sa garantie, parce qu'une police couvre une activité exercée dans les conditions prévues et non hors de ces conditions. Le rapport ne disparaît pas pour autant du dossier : il reste opposable à celui qui l'a commandé, et c'est donc le vendeur ou le bailleur qui se retrouve seul devant la demande, sans l'assureur qu'il croyait derrière lui.
La troisième conséquence touche le vendeur directement. Fournir le constat exigé lui permet d'être exonéré de la garantie des vices cachés sur le point que ce constat couvre. Si le document n'a pas été établi dans les règles, l'exonération tombe sur ce point, et l'acquéreur peut demander une réduction du prix ou la résolution de la vente. Ce ne sont pas des menaces, ce sont les suites ordinaires d'une pièce irrégulière, et elles se préviennent par une vérification faite avant la visite plutôt qu'après la signature.
L'ordre dans lequel s'y prendre
Commencez par savoir ce que votre opération réclame, parce que la liste n'est pas la même selon qu'il s'agit d'une vente ou d'une mise en location, et qu'elle dépend de l'âge du bâtiment, de sa commune et de ses équipements. Les deux pages de situation de ce site déroulent chacune la sienne, pièce par pièce, avec pour chaque pièce la fiche qui dit qui a le droit de l'établir et sur quel texte. C'est là que l'exhaustivité se joue : une pièce oubliée se découvre chez le notaire.
Vérifiez ensuite ce que vous détenez déjà. Un constat encore valable se réutilise, et sa date d'échéance figure sur le document lui-même ; mais des travaux, un changement d'occupation ou une évolution de la réglementation peuvent l'avoir vidé de sa valeur avant cette date. C'est aussi le moment de demander à la mairie et au service d'assainissement ce qui ne se commande pas à un diagnostiqueur, parce que ces demandes suivent leur propre calendrier et qu'elles sont une cause banale de dossier incomplet.
Vient enfin la commande. Réunissez les justificatifs, demandez les cinq pièces énumérées plus haut, comparez ce que chaque proposition comprend réellement plutôt que sa seule ligne finale, et conservez les certificats reçus : ils datent votre vérification et ils vous serviront si le rapport est un jour discuté. Vous pouvez demander vos devis depuis cette page, et vérifier la certification de chaque professionnel avant de choisir.
Gratuit, sans engagement, et la certification de chacun est vérifiable.
Questions fréquentes
Questions fréquentes
Comment vérifier qu'un professionnel est certifié pour le constat que je lui commande ?
Demandez son certificat de compétence avant la visite. Il porte son nom, la mention pour laquelle il a été jugé apte, le nom de l'organisme qui l'a délivré, un numéro et une date de fin de validité. Comparez ensuite la mention à ce que vous commandez : une certification en énergie ne couvre pas l'amiante, et une certification pour le logement ne couvre pas toujours l'immeuble entier. Les mêmes informations figurent dans l'annuaire public tenu par le ministère chargé du logement, et l'outil de vérification de ce site interroge cette source.
Un même professionnel peut-il établir tous les constats de cette page ?
Non, et personne ne le peut. Les certifications sont délivrées mention par mention, et un professionnel ne détient que celles dont il a passé les épreuves. Beaucoup en cumulent plusieurs, ce qui permet de tout confier à une seule visite, mais cela se vérifie mention par mention et non sur parole. Par ailleurs, plusieurs constats de cette page ne relèvent d'aucune certification et ne s'obtiennent pas auprès d'un diagnostiqueur : le contrôle de l'assainissement non collectif est réalisé par le service public de la commune, et l'information sur le bruit des aérodromes se consulte en mairie.
Que vaut un rapport établi par un professionnel qui n'était pas certifié ?
Il est contestable par celui à qui il est remis, acquéreur ou locataire, et la contestation porte alors sur la qualité de son auteur plutôt que sur le contenu du relevé, ce qui la rend beaucoup plus simple à établir. L'assurance du professionnel peut refuser sa garantie, puisqu'une police couvre une activité exercée dans les conditions prévues. Enfin, le vendeur perd le bénéfice de l'exonération de garantie sur le point concerné, ce qui ouvre à l'acquéreur une demande de réduction du prix ou de résolution de la vente. Le document doit alors être refait.
Quelles pièces du dossier ne se commandent pas à un diagnostiqueur ?
Le document sur les risques se construit à partir des informations arrêtées par le préfet, qui sont publiques. Le contrôle d'une installation d'assainissement non collectif est réalisé par le service public d'assainissement de la commune ou de l'intercommunalité. La situation d'un bien au regard du bruit des aérodromes se lit sur un zonage public et se consulte auprès de la mairie. Un professionnel peut préparer certaines de ces pièces pour vous, mais il ne le fait au titre d'aucune mention de certification, et ce que vous vérifiez alors est son assurance, pas son certificat.
L'organisme qui a délivré le certificat change-t-il quelque chose pour moi ?
Non. Ces organismes sont accrédités sur un référentiel commun qui fixe les épreuves, la durée du cycle de certification et la surveillance exercée en cours de cycle. Ce site ne les classe pas et n'en nomme aucun, parce qu'une préférence laisserait croire qu'un certificat vaut mieux qu'un autre. Le nom de l'organisme vous sert à une chose : il figure sur le rapport, et c'est à lui que s'adresse une réclamation mettant en cause la compétence du professionnel qu'il a certifié. Ce qui compte reste la mention portée par le certificat et sa date de fin de validité.
Comment savoir si un certificat est encore valable le jour de la visite ?
La date de fin de validité est inscrite sur le certificat lui-même, et l'annuaire public la porte également. Comparez-la à la date convenue pour la visite et non à celle où vous avez reçu le document : un certificat qui expire entre les deux ne couvre pas le constat. Si la visite est reportée, refaites la vérification. Une certification peut aussi être suspendue ou retirée en cours de cycle à la suite d'un contrôle, ce que l'annuaire reflète, alors que le certificat papier que vous détenez, lui, ne le dira jamais.
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