Échéances de renouvellement
Quand le parc certifié arrive à échéance
74 886 certifications en cours de validité portent une date d’expiration, réparties sur 9 années civiles. Ce ne sont pas des prévisions : ce sont des dates déjà inscrites sur des certificats délivrés. Relevé le 7 septembre 2026.
Relevé le 7 septembre 2026
La série
| Année | Certifications à échéance | Domaines concernés | Part de la série |
|---|---|---|---|
| 2026année entamée | 86 | 9 | 0,1 % |
| 2027 | 6 035 | 11 | 8,1 % |
| 2028 | 8 381 | 11 | 11,2 % |
| 2029 | 15 556 | 11 | 20,8 % |
| 2030 | 15 213 | 11 | 20,3 % |
| 2031 | 13 358 | 11 | 17,8 % |
| 2032 | 8 305 | 11 | 11,1 % |
| 2033 | 7 951 | 11 | 10,6 % |
| 2038 | 1 | 1 | 0,0 % |
La première ligne est l’année en cours : son décompte s’arrête aux échéances qui restaient à courir au moment du relevé, et ne se compare donc pas aux années pleines qui suivent.
Pourquoi la série a cette forme
Une même certification revient tous les 7 ans dans ces vagues. Sur le relevé du 21 mai 2026, 65 852 des 74 124 certifications valides séparaient leur date d’obtention et leur date d’expiration de sept années, soit 88,8 %. C’est ce qui explique la forme de la série : l’effectif d’une année d’échéance est d’abord le reflet du nombre de certifications délivrées sept ans plus tôt.
Ce que la série écarte
Aucune certification valide du relevé n’est dépourvue de date d’expiration : les 74 886 échéances comptées ici couvrent donc tout le parc valide. Si l’annuaire en portait sans date, elles seraient écartées de ces vagues plutôt que rattachées à une année choisie par défaut, et leur nombre serait donné ici.
Ce qu’une échéance n’est pas
Une échéance n’est pas une radiation. Elle dit qu’un certificat vient à terme, et un professionnel qui se représente à l’examen de surveillance repart pour un cycle. Ces nombres ne mesurent donc pas des départs de la profession.
Les mêmes certifications comptées autrement : par domaine, par organisme certificateur et par département.